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Les Fêtes de fin d'année 2011

2012 2012

Les Voeux  Rainizafimanga

Newsletter du 31 décembre 2011      N° 11249   ...    cliquez ici  >>

Des cadeaux pour 

nos enfants  ARF 

Rappel, n'oubliez pas les parents

Rappel, n'oubliez pas les parents, transmettez-nous le nom de vos enfants (1mois à 12 ans). Des cadeaux seront offerts en ce jour de fêtes. D'autres surprises seront au rendez-vous  

Le Noel ARF 2011 à Rocheton - Paris  >>

Le Noel ARF 2011 à La Montagne  Ile de La Réunion  >>

Le Noel ARF 2004 à Ivry sur Seine - Paris  

      De la Saint Nicolas ... et de Noël à l'épiphanie où nous allons traverser douze jours de festivités plus ou moins religieuses, les petits et grands vont se retrouver pour faire la fête ...        

      Les Rainizafimanga vont se Rencontrer, se Retrouver et Partager  de nouveau à Savigny Le Temple le 28 janvier 2012. Parents, transmettez à : 

       - farah.andrianjafy at hotmail.fr ( Présidente Coordinatrice ARF)

       - rajaofetra.chantal at sfr.fr ( Responsable Commission Sociale ARF )

       -  ou   rainizafimangafr at hotmail.com ( LaComm' )

 le nom de vos enfants (1mois à 12 ans). L'ARF offrira des cadeaux aux enfants en ce jour de fêtes, " Noely ny Ankizy "

       et le nom de nos Parents ( de + de 65 ans) pour la Bonne Année 

" Fiarahabana ny Rai-amandreny ".

l'itinéraire Cliquez-ici : Le 28 janvier 2012 à partir de 15h  à  la Maison des Associations Salvador Allende (La MASA)  : 

rue de Rougeau   77176  Savigny-Le-Temple

Fêtes de Fin d'Année... pour le plaisir et satisfactions de tous les enfants et petits enfants du monde

  De La Saint Nicolas c'est la nuit du 05 au 06 dec,... et de Noël à l'Épiphanie, où nous allons traverser douze jours de festivités plus ou moins religieuses, les petits et grands vont se retrouver pour faire la fête  ... 

Pour la petite histoire 
• Noël:
Noël est pour les chrétiens, une fête importante qui célèbre la naissance de Jésus, à Bethléem, il y a plus de 2000 ans. Cependant, la véritable date de naissance du Christ est inconnue, et ce n`est qu'en 506, soit cinq siècles après sa naissance, qu'elle a été fixée officiellement au 25 décembre. C'est depuis toujours le prétexte à une réunion de famille. Les croyants se rendent à l'église et assistent à la messe de Noël, dite "de minuit". Ce n'est qu'après qu'ils peuvent se réunir autour de la table familiale, pour déguster le traditionnel repas. Plus tard, les enfants se coucheront afin de laisser le Père Noël œuvrer, pour les surprises du petit matin.

• Les rois mages, l'Épiphanie et la galette de rois:
Douze jours séparent Noël de l'Épiphanie. Douze jours symboliquement analogues aux douzes mois de l'année nouvelle. C'est la raison pour laquelle les paysans notent soigneusement le temps qu'il fait au cours de chacun de ces douze jours car ils pourront ainsi prédire le temps qu'il fera au cours de chacun des douze mois de l'année.
Le terme grec "Épiphanie" signifie "apparition". Célébrée le 6 janvier, l'Épiphanie signifie pour les chrétiens, la révélation et l'étoile qui a guidé les rois mages jusqu'à Béthléem et la crèche de l'enfant Jésus.
La galette des rois est un gâteau rond et plat qui se partage en famille et entre amis à la fête des rois, le 6 janvier. C'est aussi la joie de découvrir la fève cachée dans la pâte et d'être couronné en souvenir des Rois Mages.

Ho an' ny Tapaka sy Namana rehetra !

 ...    cliquez ici  >>

La description de la galette des rois traditionnelle veut qu'elle contienne une fève ou un petit poisson, qu'elle soit faite de pâte feuilletée et que sa croûte soit striée à la manière d'un filet de pêche. La pâte rappelle bien évidemment la mer, la croûte représente le filet, et la fève représente ce qui fera de celui qui la trouve, le roi d'un jour.

Conte de Noël pour les enfants : Un âne part pour Bethléhem

En ce mois de décembre 2007, pour mieux nous préparer et nous réjouir de la fête de Noël, voici un troisième conte : 

    En ces temps où brillait une étoile au-dessus de Bethléem, un bruit courait à travers le pays : on racontait que l'enfant qui était né dans l'étable était le nouveau roi. Un roi dans une crèche garnie de paille ? Incroyable, disaient les gens en hochant la tête. Mais tous ceux qui croyaient en lui se mettaient en route pour Bethléem. Un petit âne aussi voulut partir.
       
Son maître lui dit : « Balivernes que cela, un roi vient au monde dans un palais, pas dans une étable. » Et il interdit à l'âne de partir pour Bethléem. Il ne restait donc à l'âne que la ressource de partir en secret.

Il se mit en route au milieu de la nuit. Il avait peur, seul dans le noir. Il avait une grande envie de faire demi-tour et de regagner son écurie. Mais ne voulait-il pas se rendre auprès de l'enfant Jésus ? « Sûrement qu'il me regardera et me sourira », pensa le petit âne. Et cette idée suffit à le réconforter et à lui faire oublier sa peur.
    
Le petit âne poursuivit vaillamment son chemin. Les côtes étaient rudes et les chemins pierreux. Mais l'âne ne s'en préoccupait pas, il pensait seulement au petit enfant à qui il allait rendre visite. En chemin, il rencontre un grand nombre d'animaux. « Où vas-tu donc ? » lui demanda le chameau. « A Bethléem. 

On dit qu'un nouveau roi y est né. Je vais le saluer. Il en sera heureux et il me sourira. » « Te sourire ? Qu'est-ce que tu t'imagines ! Pauvre niais. Il ne te regardera même pas. Il te chassera, parce que tu es stupide. » Et le chameau continua lourdement son chemin. Le petit âne suivit le chameau de ses yeux tristes. Qu'allait-il faire? Poursuivre sa route ou retourner sur ses pas ? Des anges vêtus d'or étaient apparus aux bergers dans les champs. C'est ce que l'on racontait. Ils avaient annoncé de leurs chants l'arrivée du roi et la paix sur la terre. « Un roi qui envoie des anges pour annoncer sa venue et promettre la paix... il ne me chassera pas », se dit le petit âne. Et il se remit à trotter, confiant, en direction de Bethléem. Un lion se tenait sur une butte. Il regarda l'âne avec mépris quand celui-ci lui eut révélé le but de son voyage. « C'est moi et moi seul que le roi regardera.

         Je suis puissant mais toi tu n'es rien ». Le lion secoua fièrement sa crinière et s'éloigna. Le petit âne en fut tout hébété.
        
Une hyène croisa alors son chemin. « Stupide créature, ricana la hyène. Tu n'es bon qu'à porter des fardeaux sur ton dos, pas à te prosterner devant un roi. Retourne d'où tu viens », lui dit-elle. Le pauvre âne fut tout désemparé. Faire demi-tour ? Seulement parce qu'il n'était qu'un âne. Non, il n'en était pas question.
    

Tous les animaux qu'il rencontrait se moquaient de lui. Un renard des sables lui lança un regard méchant. Un loup le considéra avec dédain. Un bélier lui tourna résolument le dos. L'âne commençait à avoir honte de sa peau d'âne. Il n'osait même plus lever les yeux. Et c'est ainsi qu'il se trompa de chemin et faillit se rompre le dos en tombant dans l'obscurité. Il se releva courageusement et frotta ses flancs douloureux. Il se sentait complètement     

abandonné. Comme il faisait noir ! Aucune clarté pour redonner espoir.   

        Si pourtant, une lueur dorée fit soudain place aux ténèbres. Le petit âne ne distinguait pas les anges venus à sa rencontre, mais il sentait leur présence. 

        Confiant, il les suivit pas à pas jusqu'à Bethléem. Le petit âne ne prêta plus aucune attention aux animaux qu'il rencontrait. Il n'écouta plus leurs railleries. Il ne voyait plus que la lumière qui devenait de plus en plus brillante. Et il aperçut tout à coup l'étoile au-dessus de Bethléem.
Le petit âne pénétra dans l'étable, rempli de joie. Un petit enfant était couché dans la paille. L'âne le salua poliment d'un faible « Hihan ». Et comme l'enfant le regardait en souriant, le petit âne comprit que Jésus aimait toutes les créatures de la terre, même les plus insignifiantes.


Pour la petite histoire (suite)
• Le sapin de Noël:
La tradition de décorer un sapin est née en Égypte. L'arbre était en réalité une petite pyramide de bois qui imitait les gigantesques pyramides, symboles culturels et propitiatoires.
Un voyageur rapporta cette idée de la terre des pharaons, en Europe. Une partie des populations germaniques, scandinaves et russes l'adoptèrent pour célébrer le solstice d'hiver, le retour du soleil et de la chaleur, dont l'Égypte était le symbole.
Un disque solaire surmontait la pyramide. Plus tard, les arêtes de cette figure géométrique furent garnies de bâtonnets auxquels on mettait le feu. Si le feu atteignait la pyramide, l'année serait non seulement heureuse mais très fructueuse.
Au fil du temps, et dans la tradition chrétienne, l'arbre de bois fut remplacé par le sapin; ses branches toujours vertes étaient en plein hiver un présage de printemps, donc de renouveau. Ce sont les luthériens qui eurent l'idée de couvrir l'arbre de petites bougies, pour remplacer les bâtonnets de bois. Ces lumières représentent la vie et la foi. L'étoile, fixée en son sommet, symbolise l'étoile du berger, celle qui a guidé les rois mages vers l'enfant Jésus.

• La crèche:
En l'an 1223, à Greccio, en Italie, Saint François d'Assise eut l'idée de reconstituer les mauvaises conditions dans lesquelles Jésus était né. Il organisa tout pour le soir du 25 décembre. Cette nuit-là, les gens vinrent des villages voisins avec des bougies et des flambeaux pour assister à la messe de Noël. Tous furent émerveillés devant la crèche.
Depuis cette date, les chrétiens ont pris l'habitude de reconstituer la crèche.

• Le bas, la botte ou le sabot de Noël:
L'origine du bas ou de la botte de Noël que l'on suspend à la cheminée, du sabot de bois et 
maintenant de nos pantoufles et qui nous fait espérer trouver au matin, fruits, cadeaux et surprises, remonte à une ancienne coutume médiévale...On raconte que depuis longtemps, la nuit de Noël, les pauvres gens mettaient leurs sabots devant leur porte. Pendant la nuit, les riches généreux partageaient leurs biens et déposaient des cadeaux, des denrées ou de l'argent dans les sabots. Noël devenait ainsi une fête de partage.

• La bûche de Noël:
La coutume de la bûche de Noël est commune à beaucoup de pays européens. Cette bûche, tirée d'un arbre fruitier, symbolise l'abondance, et d'un chêne, la robustesse. C'etait le plus jeune de la famille qui mettait la bûche à brûler dans le foyer. Elle devait se consumer toute la nuit de Noël, parfois même pendant les douze jours qui séparent Noël de l'Épiphanie. On l'arrosait de vin ou d'huile pour avoir de bonnes récoltes et on jetait du sel dessus pour éloigner les sorciers et les mauvais sorts.
La cendre était gardée précieusement à cause des vertus protectrices qu'on lui prêtait: elle préservait la maison de la maladie, de la foudre, des accidents et des insectes nuisibles; elle éloignait les animaux sauvages et faisait fructifier les récoltes. C'était un porte-bonheur.
Depuis 1870, la bûche de noël est un délicieux gâteau fourré de crème au beurre.

• La Saint-Sylvestre, le réveillon...et la suite:
C'est une tradition très importante pour nous. Elle se fête le soir du 31 décembre et habituellement on fait un dîner avec toute la famille ou entre amis.
Quand tout le monde est réuni, on dîne, et à minuit pile, à mesure que les cloches sonnent les douze coups, tout le monde mange un grain de raisin pour chaque son de cloche. 

Ensuite, tout le monde souhaite un joyeux nouvel an en buvant une coupe de champagne.
La signification des douze grains de raisin:
Les gens disent que manger les douze grains de raisin à mesure que sonnent les cloches de minuit, est une promesse de chance et de bonheur pour l'année qui commence.

Faites un vœu!
Le pape Grégoire XIII, en 1582, a fixé le premier jour de l'année le 1er janvier. Ce calendrier est appelé calendrier grégorien, celui que nous utilisons aujourd'hui.
Les voeux et les souhaits échangés invitent chacun à devenir optimiste incorrigible, impénitent, invétéré ou encore clairvoyant endurci, entêté et enraciné.
Pour la petite histoire, en France en 1564, Charles IX transposa le Jour de l'an, en lui faisant faire un bond en arrière. Le 1er Janvier devint le premier jour de l'année, en lieu et place du jour de Pâques du mois de mars, qui jusqu'alors marquait le début de l'année.
La saison voulait que le gui abonde, et on se prit à le cueillir aux rameaux des chênes pour les offrir, accompagnés d'un souhait: Au gui l'an neuf!
Plus tard, ce vœu fut remplacé par la formule chrétienne "Bon an, mal an, Dieu soit céans!" C'était au temps où l'expression "maître de céans"(maître de la maison) était à la mode.
Nos centenaires ont entendu: "Bonne et Sainte Année! Le paradis à la fin de vos jours!". La formule des voeux est maintenant figée dans la "Bonne et Heureuse Année!". On se souhaite rien de moins que le bon-heur (heur = chance).
Pour cette fête du premier de l'an, les voeux s'accompagnent de cadeaux appelés "les étrennes" dont l'origine remonte à l'antiquité romaine, où l'on offrait des rameaux cueillis dans le bois sacré de la déesse Strena. C'est ainsi que le verbe étrenner en est arrivé à signifier: utiliser quelque chose pour la première fois.
• ...et le Père Noël, dans tout ça?
Non les enfants, le Père Noël n'a pas toujours existé! Saint Nicolas est son personnage d'inspiration et son image remonte au 8 mai 1886 et à un pharmacien nommé John Pemberton. Cela vous dit quelque chose? Gagné! C'est l'inventeur de cette boisson à bulles aujourd'hui tant connue à travers le monde!
Nous voilà en 1931 et la campagne publicitaire du fameux soda reprend l'imagerie populaire, en l'occurrence: Un Santa-Claus jovial, relooké, vêtu de rouge et blanc, et avec quelque embonpoint (dû au soda, sans doute) et ressemblant à un certain bibendum de l'époque. Cette image a accompagné pendant plus de 30 ans, et à travers la presse, la croissance mondiale de l'entreprise, pour passer depuis quelques décennies dans le domaine public.
Saint Nicolas avait un âne. En devenant le Père Noël, on subtilisa l'âne par 8 rennes qui tirent le traîneau. Ils ont chacun un nom: Dasher, Dancer, Prancer, Vixen, Comet, Cupid, Dunder et Blixen. Le petit dernier Rodolphe, le célèbre renne au nez rouge, naquit un peu plus tard.
Représenté sous l'aspect d'un vieillard à barbe blanche portant un long manteau à capuchon ou parfois même des habits épiscopaux, Saint Nicolas demeurait néanmoins un personnage moralisateur. Il récompensait les enfants méritants et punissait les ingrats et les dissipés, d'où la légende du Père Noël (et du père Fouettard).

Le saviez-vous? 
On célèbre cette tradition d'Andorre, le "tio" la nuit de Noël dans chaque foyer andorran ainsi que sur la place municipale d'Andorre, la veille.
Il faut envelopper une bûche avec une couverture et la recouvrir de bonbons, de chocolats et de nougats. Puis, les enfants dansent autour de la bûche, la frappent avec un bâton en chantant la chanson traditionnelle: "Tió tió caga turrons, no caguis arengades que són massa salades, caga turons que són més bons."Ce qui signifie : (On vous prévient, cette chanson est un peu grossière) : "Tió, tió, chie du tourron, ne chie pas du hareng, car il est trop salé, chie du touron (genre de nougat) car c'est meilleur."
Après cela, les jeunes enfants retirent la couverture, prennent toutes les friandises et les mangent.
35 000 tonnes de chocolats sont consommées par les Français pendant les fêtes de fin d'année.
- À la Maison Blanche (USA), on déguste le "Gâteau du Président", une recette vieille de plus de deux siècles, une tradition qui remonte à Abraham Lincoln et qu'on ne retrouve nulle part ailleurs.
- Cadeaux de Noël, se dit "joklappar" en suédois, ce qui signifie "coups de Noël", car il y a très longtemps, on donnait des coups très fort sur la porte de celui à qui on destinait le cadeau. Quand la porte s'ouvrait, on jetait le cadeau à l'intérieur et on se sauvait sans être reconnu.
- En Provence, dans certaines églises du bord de la mer, à la fin de la messe de minuit, une procession de pêcheurs et de poissonniers dépose au pied de l'autel un panier rempli de poissons, en signe d'affection et de reconnaissance envers Jésus.
- La tradition veut que le repas du réveillon se termine par treize desserts qui symbolisent le Christ et les douze apôtres. Ces desserts rassemblent tous les fruits et les confiseries de la région (généralement des fruits secs et des fruits confits).
- Au Mexique, le soir du réveillon, les familles se réunissent autour du plat traditionnel de Noël: une dinde farcie, nappée de chocolat.
- En Italie, à Rome, l'horrible mais très gentille sorcière "Befana" se déplace de toit en toit, en balai ou à cheval, et distribue, dans des bas de laine, des pièces de chocolat aux enfants sages.
- En France, l'interdiction faite pendant la Révolution de présenter en public des scènes religieuses, favorise le développement des crèches domestiques et le commerce des petits personnages, parmi lesquels des bergères aux joues roses en costume du XVIIIe siècle.
- Le Père Noël est appelé "Chalande" en Savoie, "Père janvier" en Bourgogne et dans le Nivernais, "Olentzaro" dans le pays basque ou encore "Barbassionné" en Normandie.
- En Inde, les Chrétiens décorent les bananiers et les manguiers. Les maisons Françaises exposent des scènes de nativité plutôt que des arbres de Noël.

• ...Et si le Père Noël était un Roi mage?
Une légende russe raconte qu'il existe un quatrième Roi mage, qui conduit sur la steppe un traîneau tiré par des rennes et rempli de cadeaux pour les enfants. Depuis 2000 ans il a renoncé à trouver l'enfant Jésus, alors il comble de cadeaux les enfants qu'il rencontre en cours de route.
- Au Japon, il existe des "shimekazari", des décorations de porte faites aussi avec de la paille de riz, et qui servent à délimiter les espaces sacrés. Elles sont disposées à l'entrée des maisons et des bâtiments au Nouvel An pour inviter les dieux à entrer.

• La table en fête:
L'époque des fêtes est l'occasion de profiter du plaisir de dresser une jolie table. Toutes les fantaisies sont permises. Pas besoin d'être riche ou conventionnel: on regarde dans les armoires, on complète avec quelques accessoires et on s'invente un décor de fête en jouant sur les couleurs.
Optez plutôt pour une nappe unie, vous pouvez ainsi vous permettre toutes les fantaisies: nappe rouge et verte, argent et blanc...l'important, c'est de faire en sorte qu'il y ait une harmonie dans les tons et dans l'esprit que vous voudrez donner à votre réception.
Mêlez verre, argenterie et porcelaine pour une ambiance étincelante. Éparpillez des paillettes, des étoiles ou des rubans argentés sur la nappe.
La faïence, l'étain et les bougeoirs en bois donneront un cachet plus rustique. Complétez en ajoutant houx, branches de sapin et noix sur la table.

• Magie des bougies, décors & cadeaux:
L'éclairage à la bougie donne une note magique au décor, et confère une certaine intimité. Mettez sur la table plusieurs bougeoirs ou photophores. Si vous n'en avez pas, disposez des lampions dans des verres devant chaque assiette ou encore des bougies flottantes dans un saladier. Éclairez tout de même la pièce avec un léger éclairage indirect; assez utile pour déguster les fruits de mer et le poisson.
- Pour réaliser quelques compositions de table à très peu de frais et assez spectaculaires, mêlez l'éclairage au végétal: Disposés tous les deux convives, ces décors de table sont composés sur une soucoupe à café sur laquelle on colle une bougie de ménage blanche, rouge ou jaune. Posez l'assiette au centre d'un grand carré de papier d'alu. Remontez les bord en froissant le papier, jusqu'à la bougie. Disposez ensuite une masse de pâte à modeler en monticule autour de la chandelle. Piquez dessus de petites branches de houx (avec leurs boules rouges), ou un petit bout d'une branche de votre sapin. Vous pouvez y rajouter une boule de noël décorée, 

des mini-pommes de pin, un ruban, ou un serpentin de bolduc... vous pouvez aussi opérer tout simplement avec une boulette d'argile (de la taille d'une orange), dans laquelle seront plantés la bougie et le décor.
- Vos pouvez réaliser des marque-places avec un bloc de pâte à modeler que vous aurez peint en argent ou en or, et dans lequel vous planterez un peu de verdure et un bout de bristol avec le nom du convive écrit au stylo à encre métallisée. Chargez vos enfants de ces réalisations.
- Si vous désirez voir vos invités surpris en lisant leur menu individuel, réalisez-le sur du papier ordinaire (1/3 de feuille, soit environ 10 X 21 cm) et faites-en des photocopies sur du papier façon parchemin. Roulez ensuite chaque menu et attachez-le avec un ruban avant de le poser sur l'assiette. Vos invités seront agréablement surpris si vous avez personnalisé vos menus (après photocopie) exemple : "Avec toute notre amitié à Jérôme, en souvenir de la soirée du 25 Décembre 2001, signé Julien et Annabelle".
- Idée sympa un petit cadeau ou une fleur dans l'assiette de chaque invité. Avec en contrepartie "l'obligation", chaque année, d'écrire un joli vœu sur une nappe, que la maîtresse de maison fait ensuite broder. Également, si vous recevez une belle bande de copains, demandez à chacun d'apporter un petit cadeau-gadget d'une valeur maximale de 30 F. Ensuite, tous les paquets sont mis dans un grand panier, et chaque convive pioche "son" cadeau. Succès garanti, et à peu de frais.
- Si vous tenez aux fleurs sur la table, évitez le grand bouquet qui cache la vue. Préférez les petits bouquets individuels que vous placerez en haut à droite de chaque couvert.
- Sur une jolie table, rien ne remplace les serviettes en tissu. Sinon, vous pouvez utiliser de belles serviettes en matière non-tissée, mais de grâce, évitez le banal papier. Les serviettes de table doivent s'assortir à la nappe ou être simplement blanches. Vous les présenterez pliées en triangle dans l'assiette ou encore en rectangle, posées à gauche de cette dernière.
Où placer qui? Les places d'honneur sont à la droite, puis à la gauche du maître et de la maîtresse de maison. L'usage veut aussi que l'on fasse alterner hommes et femmes et que l'on sépare les couples.
- Si vous n'avez pas trop de convives, vous pouvez aussi renommer vos plats en y incluant leur nom (ex. : Gigot d'agneau Fabienne, vin du clos Dupont...)
- Si, parmi les invités, il y a des fumeurs, prévoyez de petits cendriers individuels que vous apporterez au moment du dessert seulement, beaucoup de supportent pas la fumée en mangeant.


 Le 6 décembre, c'est la Saint-Nicolas ! Dans l'Est de la France, mais aussi en Espagne, en Allemagne, aux Pays-Bas, en Autriche…, saint Nicolas est le premier père Noël, celui qui amène aux enfants, dès le début du mois, des bonbons, des fruits secs, des gâteaux, parfois des jouets.

    Le saint des enfants...

" Ils étaient trois petits enfants
Qui s'en allaient glaner aux champs,
Tant sont allés, tant sont venus,
Que sur le soir se sont perdus.
S'en furent frapper chez le boucher :
- Boucher, voudrais-tu nous loger ? "

 

   Le plus connu des miracles de saint Nicolas reste assurément celui que reprend cette comptine populaire, ce miracle des trois petits enfants " qui s'en allaient glaner aux champs ", qui furent découpés par un boucher et " mis au saloir comme pourceaux " avant d'être ressuscités par le grand saint.
Beaucoup d'autres récits associent saint Nicolas aux enfants : enfants perdus et retrouvés par le saint, enfants morts sauvés par lui, comme ce nourrisson brûlé pour avoir été laissé par négligence trop près de l'âtre : " Retourne à la maison, L'enfant tu trouveras. Tu l'as laissé en cendres. En chair tu l'trouveras. " Qui mieux que ce saint attentif aux petits pouvait être désigné pour les combler de présents ?

Le saint des cadeaux...

   Car, dans tous les récits, saint Nicolas est un grand pourvoyeur de cadeaux. Le premier de tous, c'est la vie : la vie qu'il redonne aux enfants qu'il sauve ; la vie qu'il prolonge lorsqu'il sauve sa bonne ville de Myre (dont il était l'évêque) de la famine. Mais sa générosité va au-delà. On raconte par exemple qu'un père de famille ruiné se désolait de ne pouvoir marier ses trois filles. Certaines versions soufflent même qu'il songeait à les vendre… Pour empêcher ce déshonneur, saint Nicolas vint nuitamment jeter par la fenêtre trois bourses remplies d'or dans la chambre des jeunes filles : trois dots pour les marier. On dit que les trois bourses seraient tombées dans les chaussettes qui séchaient ou les souliers rangés près de la cheminée… Tous les ingrédients de la future fête de Noël étaient rassemblés…
Dans certains pays, saint Nicolas passe distribuer ses présents à Noël. Mais dans d'autres, comme la Lorraine, c'est dans la nuit du 5 au 6 décembre ou bien le jour même de sa fête, qu'il apporte aux enfants de nombreux petits cadeaux, souvent comestibles. Une façon de rappeler le rôle nourricier de ce saint sauveur.

 Le saint qui se mange...

Bien sûr, saint Nicolas n'a pas été dévoré ! Mais on le retrouve depuis des siècles sous forme de gâteaux ou de pains d'épices qu'on grignote en décembre !
En Champagne par exemple, on en mangeait autrefois pour le petit déjeuner de Noël. En Lorraine, le 6 décembre, les enfants recevaient des pains d'épices découpés à l'image du saint ou, parfois, de son âne. On pouvait aussi croquer des petits cochons d'épices portant sur leur dos le nom de saint Nicolas en lettres de sucre… Cherchez bien : si vous habitez dans l'Est, il y en aura sûrement dans vos pâtisseries à partir du 6 décembre !

Texte : Marie-Odile Mergnac ( notrefamille.com )

Edito : "Noely an-tanin'olona ...Noely sambatra faona !!!

        En cette période, veille de Noël 2009, aujourd'hui vous allez découvrir que le houx porte un message... 
    "Selon la légende, lorsque la Sainte Famille fut contrainte de fuir en Egypte afin d'échapper à l’ordre d'Hérode de massacrer touts les nouveaux nés afin d’éliminer Jésus en qui il voyait un concurrent possible, des miracles lui permirent de progresser sans danger dans leur fuite.
     Parmi ces miracles, celui du houx : alors que les tueurs d'Hérode étaient sur le point de découvrir la Sainte famille, le houx étendit ses branches, dissimula de ses branches les parents et l'enfant Jésus et empêcha par ses feuilles piquantes les soldats de pousser plus avant leurs investigations. En guise de reconnaissance, Marie le béni et promit que le houx resterait éternellement vert, symbole d'immortalité. 

 Une autre légende raconte que la croix du Christ était en bois de houx, parce que parmi tous les arbres, seul   

le houx se laissa sacrifier. Les piquants le long des feuilles symbolisant la Passion et la couronne de houx de l'Avent et ses 4 bougies qu'on allume une à une les 4 dimanche de décembre en préparation de l'avènement du Christ, rappellent les liens entre Noël et Pâques.
    Pour que l'année à venir soit profitable, il faut faire rentrer du houx à la maison à Noël..."

 

  “ Mila ravin’ahitra” no fomba fiteny rahefa mifindra
Fa ny miova fomba no azo lazaina fa mafy indrindra
Raha misy hono ny fomba tadidy amy tany niaviana
Ny fankalazana ilay Noely tsy maty na oviana
Dia lasam-borona rahefa tonga ilay vanim-potoana
‘Reo hira fanao raha sasa-kalina kaloina foana 
Vao “fiaviana” dia manakoako ao an-tsaina sahady
“Mesia sy Mpamonjy tongava faingana” hamita ny ady
Ireny no hira nitaiza ny tena ka dia ho hadino?
Tsy misy Noely raha tsy hiraina ny “Avia ry Mpino” 
Satria ny an’ny olona no ankalazaina any am-piangonana, 
Rahefa ao an-trano no vazavazaina fa tsy takonana
Ny “teraka anio mba hanavotra antsika” izay mba tadidy
Tsy dia manahoana fa manala ny fo ka dia saro-bidy
Izay vao azo fa endrika iray tsy maintsy tsaroana
Ilay niandohany avy any Ambony no ahazahoana
Ny tena fototra sy toe-tsaina tiana hampitaina
Izany no anton’ny fampisehoana na koa tantaraina 
Tsy maintsy aseho an-dapihazo ho hitam-bahoaka
Ny tena tantara ilay mampiseho fa tena voaroaka
Ivelan-tanàna izy mivady nitondra ilay Zaza
Fa tsy nanan-toerana anivon’olona na Izy aza 
   
Maria sy Josefa dia nanao Noely an-tanin’olona
    Ka fantany hatreo fa tena ho mazana hay ‘ty tolona

Andriamanitra manko no tena tompon’ilay famonjena
Dia Izy ihany koa no hany mamaritra raha jerena.

 

912283    22/12/2009

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     Fotoana sy fomba tokony hataon’ny tsirairay
Hanampy ny hafa hahazo ny fiainana mandrakizay

Toetra voalohany nentin’ny Zanany ,efa nomanina
Dia Izy no nidina naka ny fomban’ireo novantanina
Izay hono manko Ilay Andriamanitra tonga olombelona
Izay zava-misy tsy maintsy atrehina mba ho ela velona
Tsy tranom-bahiny fa dia tranon’omby ivelan-tanàna
No nisy nanoro na dia mangatsiaka f’ Ilaikely tsy tàna
Io ilay toerana efa voafaritra mba hanombohana 
Fiainana mafy hatramy manaiky mba hombohana
Ambonin’ny hazo sady voafantsika toy ny jiolahy
Raha te hamonjy ka hisolo voina an-dry zalahy

      Io ary no ohatra sady ho lasitra ho an’ny rehetra

      Indrindra moa , amy taona natokana ho an’ny pretra
      Ka atao an-tsaina fa ny fankalazana rahefa fety
      Dia fivelomana sy famerenana atao tena mety
      Ilay finoana tiana hiainana mba ho tafita
      Amy ny andavanandron’ny tsirairay tsisy mpahita. 

                  NA AIZA NA AIZA, IANAO ARAHABAINA, TRATRY NOELY
                  SAMIA MIFALY, FA TONGA HO ANAO ‘LAY JESOA KELY

                                   Père P. Mahefa de Rome (Italie)

Et encore et encore "nody ventiny ny rano nantsakaina", P. Mahefa et Fredy ont  répondu à notre appel de publier des Editos, maintenant à qui le tour? On vous attend edito men et edito women. Merci d'avance !   

L'Edito :«Mila Noely  ve ???...Le vrai sens de Noël!...»           Dia ho tonga hono ny Noely, kanefa ilaina ve? 

     Serions - nous de ceux qui sont attirés par l'objectif effréné des mercantiles qui ne lésinent pas sur les moyens, toutes les techniques, à savoir celles du fameux visual merchandising (*), pour accroître à tout prix  le résultat de leurs points de vente, en cette période des Fêtes de fin d'année  ?       
    Noël,  ne l'oublions pas, est la Fête de la Nativité, de la naissance du CHRIST, le nouveau-né de Bethléem !

     Noël pour se rencontrer, pour partager, pour pardonner, pour la paix, pour chanter, pour festoyer, pour changer, pour la famille!
    

    En cette période, veille de Noël 2007, aujourd'hui nous vous proposons de retracer un 3ème Conte de Noël pour les enfants : Un âne part pour Bethléhem... ... suite Cliquez-ici  

      Mila Noely izao tany izao mba hifanantona 
           Fa misy fihetsika tena hafahafa loza mihantona 
           Satria ny Noely dia Andriamanitra mitondra fiadanana 
           Hamonjy ny olona ka Izy aloha no nanolo-tanana 
  
           Mila Noely ny ao am-piangonana hiara-mandredona 
           Ilay “Voninahitra ho an’Andrimanitra” na hoe “angaredona”
           Satria ny Noely no atao manako “ny Anjely any an-tsaha” 
           Mba ho maromaro “ireo mpiandry ondry” ho tonga mizaha.   

          Mila Noely ny iray tanàna mba hanao fety 
          Fa mafy ny fiainana ka amin’io manao metimety 
          Satria ny Noely mitondra hafaliana irina hitohy 
          Fa hafa ihany ny mitraka kely na dia ho fohy  

Les magasins aux couleurs de Noël

...  Le Dossier...   Klikeo eto

Mila Noely ianao mpitondra mba hanova fanao
Fa fanompoana no nanendrena nifidianana anao
Satria ny Noely dia Izy ‘Lay Avo no nidina ambany
Nampitsimbadika fomba fitondra ho araka izany

Mila Noely ireto mahantra mba hahazo hanina
F’andavan’ny andro toa tsisy mpijery odiana fanina 
Satria ny Noely dia an-tranon’omby no indro teraka
‘Lay Andriamanitra tonga olombelona nahantra tanteraka

Mila Noely ireto nambinina mba hifampizara
Fa ny fiainana ifampitsinjovana vao mihatsara
Satria ny Noely ‘Lay manan-karena am’ny fahasoavany
No indro mizara amy rehetra na dia tsy havany

Mila Noely ny fianakaviana fa tsy azo avela 
Na nisy ny ady saika isan’andro tsy maintsy hifamela
Satria ny Noely d’Ilay Andriamanitra no tonga Zanaka
Mba hampihavana amin’ny Ray ireto taranaka
Mila Noely ny Ray aman-dreny mba hanome ohatra
Ireto taranaka miandry fanoitra hatao tohatra
Satria ny Noely dia fahatsiarovana ny asan’ny Ray
Nahafoy ny Zanany ho mari-pitiavana mandrakizay

Mila Noely ireto zanaka mba hiara-mihosina
Fa zoky sy zandry ka mifampibaby ao an-damosina
Satria ny Noely dia “ao an-trano ilay famonjena”
Ny fiainana tolona ny manaiky resy tsy maintsy jerena

Mila Noely ny tsirairay mba hahatsiaro tena
Hanova toetra hanetry tena na tsy terena
Satria ny Noely dia Ilay Fitiavana no namoy aina
Ho an’ny rehetra hatramy fahavalo tsy nitaraina 

Mila Noely isika rehetra mba hanova fijery
Fa tsy hionona amin’ny fomba “ilay ahy irery”
Satria ny Noely d’ilay fakàna toetr’olombelona
Fampandeferana ny an’ny tena fa te hamelona 

   ... suite Cliquez-ici  

                                                                                  Père P. Mahefa de Rome (Italie)

NDE: ( * ) Le visual merchandising consiste à mettre en scène un produit, une marque ou une enseigne, déborde des rayons et même des vitrines pour habiller les façades. L’objectif est d’attirer la curiosité du client et de l’inciter à entrer dans le magasin ... satisfaire à tout prix le  consommateur sans être assisté par le vendeur, par le pragmatisme et l'attention, la rigueur, l'imagination et la création.

 ... Et encore et encore "nody ventiny ny rano nantsakaina", P P. Mahefa  a répondu à notre appel pour publier des Editos, maintenant à qui le tour? On vous attend edito men et edito women. Merci d'avance !    

Edito : "Noël ! Noël ! ... Magique pour nos enfants ...0639- 12/12/2006

    "Celui qui n'a pas Noël dans le cœur ne le trouvera jamais au pied d'un arbre"  Roy L. Smith


   
Si d'aucuns condamnent cette tradition et son caractère commercial (on peut leur conseiller pour le prochain d'aller festoyer en Corée du Nord ou ailleurs), d'autres se plaisent à retrouver leurs proches, parents et familles .
Certes, le fait d'appartenir à une même famille n'est pas suffisant pour avoir forcément envie de partager un généreux plateau de fruits de mer, du bon foie gras, la fameuse dinde, la bûche au chocolat et tout le reste ...
Il y a des cas; des familles où on peut détester ses cousins, haïr ses neveux et nièces, maudire son oncle, exécrer sa grand-mère ou sa tante, abominer ses frères et soeurs, critiquer ses parents, honnir sa belle-soeur ....

Dans ce cas, c’est clair, il vaut mieux rester chez soi ou seulement entre potes. 
Mais, il se peut aussi que ce soit exactement l'inverse ...


    Et alors ? ...Opération commerciale ou pas, Noël est une fête particulière et vraiment chouette.
Noël : Cela nous fait penser aux flocons de neige, aux origines de cette fête et des traditions dans le monde et dans toutes les langues, Symboles, Père-Noël, l'Avent, le sapin et la crèche, les santons et les chants, les contes et dictons. La Bûche, le réveillon, les cadeaux ... Superstitions et Gastronomie... Noël c’est ainsi ...

Amin’ny Malagasy - Arahaba tratry ny Krismasy 

    Buon Natale ! Italie
    Joyeux Noël ! France
    Djoyeus Noyè ! Wallon
    Nedeleg laouen ! Breton
    ¡ Feliz Navidad ! Español
    Fröhliche Weihnachten ! Allemagne
            Gëzuar Krishtlindjet ! Albanie
            Merry Christmas ! Anglais
            Hyvää Joulua ! En Finnois 
            Bon Nadal ! En Occitan 
            Bon Nadal ! En Catalan 
            Feliz Natal ! en Portuguais 

    Et Saint Nicolas dans tout ça ?.... 

Saint Nicolas est né à la fin du IIIe siècle en Lycie (sud de l'actuelle Turquie). 
Il était évêque de Myre, un homme réputé pour sa bonté. Mais dans les faits, rien ne le prédisposait à devenir le saint homme qui distribue des cadeaux aux enfants...
Lors des Croisades, on a retiré ses reliques de l'église de Myre pour les transporter à Bari, en Italie. Un chevalier lorrain aurait aussi récupéré une de ses phalanges.

Les Noël Rainizafimanga-ARF  Cliquez ici  >>  

Quand les flocons blancs envahiront le ciel
Pour accompagner cette puissante magie de Noël 
Viendras-tu par la cheminée ...
Vers mes petits souliers , pour déposer 
Quelques cadeaux, quelques jouets ...
Et quand le sapin étincellera de lumières 
Dans cette belle mais fraîche nuit d'hiver,
Je saurai que c'est le moment 
Pour moi et tous les enfants
D'aller rejoindre le lit douillet 
Et quand je me réveillerai 
Je sais que je vais trouver
Dans mes petits souliers 
Les cadeaux que tu auras déposés.

       A cette époque, il était fréquent de recueillir des reliques de saint... et l'authenticité importait peu! Il l'offrit à l'église de Port. Devenue lieu de pèlerinage, la ville est alors rebaptisée Saint-Nicolas-de-Port. Ce brave homme devient le saint patron de la Lorraine. En 1477, le duc de Lorraine, René II, lui attribue sa victoire contre Charles le Téméraire, qui trouve la mort à Nancy. 
Saint Nicolas a réalisé plusieurs miracles, comme celui d'avoir ressuscité trois enfants.

Une chanson populaire raconte l'histoire de trois petits enfants partis glaner dans les champs... A la nuit tombée, perdus, il frappent à la porte d'un boucher. A peine entrés, il les tue, les découpe et les met au saloir... Sept ans plus tard, saint Nicolas passant par là, leur redonne la vie...  
Saint Nicolas devient alors le protecteur des enfants. C'est aussi le saint patron des jeunes hommes non mariés. Saint Nicolas est aux garçons ce que Saint Catherine est aux jeunes filles...     
L'Origine de Saint Nicolas  Cliquez ici  >>

C'est aussi le patron des navigateurs : il a contribué à sauver des équipages de la tempête... 

  

Quand les autres fêtent  petit Jesus, Santa Claus, petit papa noel ou Dadabe Noely... les alsaciens dévorent avec délices le petit Mandala. Comme le Flamenkuch (plat alsacien) le petit mandala est indissociable de l'Alsace.

  ... et... et à tous Joyeux Noel, arahaba tratran'ny Krismasy ... gleckika Wïanachta ! 

                                         Shoan

... Et encore et encore "nody ventin'ny ny rano natsakaina", Shoan a répondu à notre appel de publier des Editos, maintenant à qui le tour? On vous attend edito men et edito women. Merci d'avance !   

Un petit mandala

Edito : « Hanoucca, fête des lumières ... »          9122780-812219  11/12/2009

     En 2010, Hanoucca ou Fête des Lumières, débute le 1er décembre au coucher du soleil, et se termine le 9 décembre, également au coucher du soleil.
     On considère cette fête comme l’équivalent du Noël chrétien et des fêtes de fin d’année. C’est une fête non chômée.

    A noter : Dimanche 5 décembre 2010 à 20h, une soirée spéciale "Entrons dans le temps de Lumière" se déroulera au Champs-de-Mars : par liaison satellite sur écran géant, l'allumage des lumières sera célébré, et sera 

 précédé d'un concert. De nombreuses cérémonies sont mises en place à Paris, en région parisienne et en province dès le 2 décembre

     Les familles juives ne célèbrent pas Noël, mais elles ont également une fête à célébrer en décembre : pendant Hanoucca, la fête des lumières, chacun allume une bougie d'un chandelier à huit branches, chaque soir de la semaine. 

    C'est au moment de 'Hanoucca que les enfants juifs reçoivent les jouets et les cadeaux qui leur sont destinés. On s'échange un cadeau par jour pendant huit jours. Une toupie traditionnelle à quatre faces permet de tirer au sort ces cadeaux, une toupie marquée de quatre initiales hébraïques qui signifient "ce fut là un grand miracle".  

    Cette coutume commémore la reconquête de l'Israël au IIè siècle avant J.C., dirigée à l'époque par un roi gréco-syrien : Antochius. 
     Il avait profané le temple de Jérusalem et voulait imposer au peuple juif l'adoration de divinités grecques. Judas Maccabée incita ses compatriotes juifs à se révolter et réussirent à chasser les Syriens de Jérusalem. 
      Hanoucca est célébrée l'honneur de cette victoire.     

      La « Ménora » est le candélabre qui resplendissait sur le sommet du Temple. Le chandelier à huit branches rappelle le miracle d'une petite fiole contenant assez d'huile pour une journée qui avait été trouvé dans les débris du temple de Jérusalem aprés sa destruction, et qui aurait miraculeusement permis d'illuminer le chandelier pendant huit jours...   

      Dieu fit alors un grand miracle : cette petite quantité d'huile suffit pour allumer les lumières de la Ménora pendant huit jours, jusqu'à ce qu'une nouvelle huile d'olive spéciale pût être fabriquée !

     Et là, Ô miracle, la Menora brûle huit jours, sans s'éteindre.        
       Ce miracle est célébré et remis à l'honneur tous les ans par le peuple juif à 'Hanoucca, une fête non-chômée qui dure huit jours pendant lesquelles on allume un chandelier à huit branches (plus une pour le Chamach qui sert à allumer les autres bougies). On récite des prières de louanges et remerciements supplémentaires. 

         A la tombée de la nuit, chaque famille allume une lumière après avoir dit la bénédiction et on met la lumière à la fenêtre ou à l'entrée de la maison.  

          Première Bougie : La Hanoukia 
          Deuxième Bougie : La lumière 
          Troisième bougie: Le miracle 
          Quatrième bougie : Shabath 
          Cinquième bougie : L'Heroïsme 
          Sixième bougie : La langue Hébraïque 
          Septième bougie: La solidarité Juive 
          Huitième Bougie : La paix 

          D'autres coutumes sont également liées à cette fête : jouer à la toupie (où sont gravées certaines lettres hébraïques), donner de l'argent aux enfants ('Hanoucca Guelt en Yddish) et manger des aliments frits dans l'huile comme des beignets ou les latkès (beignets de pomme de terre)    ...suite Klikeo eto >> 

        Date de la fête de Hanoucca (Hanoukkah, Hanukah, Hannoucka, Hanukkah) 22 au 29 dec 2008, 12 dec 2009, 2 dec 2010, 21 dec 2011, 9 dec 2012

Dina de Paris

... Et encore et encore "nody ventiny ny rano nantsakaina", Dina  a répondu à notre appel de publier des Editos, maintenant à qui le tour? On vous attend edito men et edito women. Merci d'avance ! 

Edito:«l'Aïd el Kebir...  la grande fête ... »      *1011344-912278-812217 29/11/2010

    L'Aïd el Kebir, la fête du sacrifice, une fête importante pour les musulmans, est tombée le mardi 16 novembre 2010 cette année.
    L’Aïd el-Kebir ou Aīd al-Kabīr (en arabe عيد الكبير, signifiant littéralement « la grande fête »), est la fête la plus importante de l'islam. Aussi appelé la « fête du sacrifice » ou Aïd al-Adha (en arabe : عيد الأضحى), cet aïd marque chaque année la fin du hajj. Il a lieu le 10 du mois de Dhou al Hijja, le dernier du calendrier musulman, après waqfat Arafa, ou station sur le Mont Arafat.

       L’Aïd El Kébir commémore le sacrifice qu’a voulu Abraham le réaliser après avoir terminé la construction de la KAABA, mais comme il n’avait aucun animal à sacrifier il a décidé de sacrifier son grand fils ISMAIL bien sur avec l’accord de ce dernier et sa mère.
      Pendant qu’il égorgeait son fils, sa main à était retenue par l’ange gardien ‘’GIBRAHIL’’ tout en lui disant que dieu apprécie ton geste et lui offre un des moutons du paradis, c’est pour cela qu’en islam en dit que tout les moutons sacrifiés ce jour appartiendront aux cheptels du paradis.
      Les musulmans, quand ils peuvent, honorent ce geste, chaque année le dixième du mois Doul El Hijja, c'est-à-dire le dernier mois du calendaire El Hégire.
     Dans les faits cela se traduit par le sacrifice d’un mouton ou d’une chèvre ‘pour les diabétique que l’on partage (selon la loi islamique) avec ses proches dans une ambiance conviviale.
      
A l’Aïd El Kébir ou fête du mouton, selon la loi musulmane, c’est au chef de famille, qui peut déléguer à un sacrificateur reconnu, d’accomplir la tâche sacrificielle. Le mouton, après l’avoir toiletté, il est couché sur le flanc gauche, la tête tournée vers la Mecque ‘LAKAABA’ après il est sacrifié dans la joie et la gaité dans une ambiance familiale. Le sacrifice ne peut être effectué qu’après la prière de l’Aïd, qui se déroulera environ vingt minute après le lever du soleil, suivie d’un prêche de l’imam dans un endroit spécial appeler la MSALLAT autre que la mosquée.

« Bonne fête à tous, profitez de votre famille et de vos amis »
« Cet Aïd cherche la famille et les amis avant de chercher la nourriture »

       Au Maroc le sacrifice est autorisé qu’après celui du roi qui est le prince des croyants (AMIR EL MOUMININE).
        Le mouton que chaque famille a acheté et abattu doit ensuite être partagé en trois parts égales, une pour la famille, une pour les voisins et amis et la dernière est distribuer aux pauvres qui n’ont pas pu effectuer le sacrifice et cela se fasse le troisième jour selon les traditions de chaque famille
        C'est une journée importante pour les musulmans : un moment de prière puis un moment de partage.
 

Abdeslem de Casablanca (Maroc) 

pour rainizafimanga.com  et tous les internautes

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Edito : « Stille Nacht... Douce nuit...  »

             L’histoire du célèbre cantique Stille Nacht commence la veille de Noël 1818 dans un petit village des montagnes de l’Autriche, Obendorf.
        L’abbé Josef Mohr, curé de la paroisse Saint-Nicholas, a écrit un petit poème intitulé « Stille Nacht », qu’il voudrait bien mettre en musique pour la messe de minuit.

        Mais l’abbé Mohr n’est pas musicien. Aussi, demande-t-il à son ami Franz Grüber, instituteur et musicien à ses heures, de mettre son petit poème en musique.

        Franz Grüber est l’organiste de la paroisse. Cependant, c’est un arrangement pour guitare qu’il écrit pour le petit poème Stille Nacht de son ami le curé de la paroisse Saint Nicholas d’Oberndorf. Et 

c’est ainsi que fut chanté pour la première fois, le 24 décembre 1818, le célèbre Stille Nacht.

       Désormais le Stille Nacht allait s’imposer par toute la terre comme le chant le plus symbolique de la nuit sainte de la naissance du Christ-enfant.

       Que l’on soit croyant ou non, on ne peut pas rester insensible à la beauté et surtout à la profondeur de ce chant qui a fait le tour de la terre.

         Le Stille Nacht a été traduit dans toutes les langues de la terre. On le chante même en esquimau et en bantou africain. Aucun autre air de musique, profane ou religieux, n’a connu autant de renommée internationale que ce modeste cantique de Noël autrichien.       

Douce nuit, sainte nuit !
Dans les cieux ! L'astre luit.
Le mystère annoncé s'accomplit
Cet enfant sur la paille endormi,
C'est l'amour infini !
C'est l'amour infini !

Saint enfant, doux agneau !
Qu'il est grand ! Qu'il est beau !
Entendez résonner les pipeaux
Des bergers conduisant leurs troupeaux
Vers son humble berceau !
Vers son humble berceau !

C'est vers nous qu'il accourt,
En un don sans retour !
De ce monde ignorant de l'amour,
Où commence aujourd'hui son séjour,
Qu'il soit Roi pour toujours !
Qu'il soit Roi pour toujours !

        A travers toute la chrétienté, le chant du Stille Nacht est devenu un véritable symbole du profond mystère de cette nuit de la naissance du Dieu des Chrétiens.
        Peut-il être, en effet, une nuit plus douce que celle qui voit naître un enfant démuni dans une simple crèche d’étable, alors que des animaux familiers tels le bœuf et l’âne soufflent dessus pour le réchauffer? Légende ou vérité? Peu importe; le thème a suscité l’émotion de toute l’humanité.
        Assez curieusement, alors que la musique de presque tous les chants traditionnels de Noël a été déformée, celle du Stille Nacht est demeurée pure dans sa forme et sa structure.

       Fait remarquable, le Stille Nacht qui est d’origine chrétienne a été adopté par plusieurs autres religions. On le chante même dans les temples bouddhistes de l’Asie…      ... suite Cliquez-ici 

              Envoyé par Père Lucien Heitz- Communication des Spiritains pour www.rainizafimanga.com

... Et encore et encore "nody ventiny ny rano nantsakaina", Père Lucien  a répondu à notre appel de publier des Editos, maintenant à qui le tour? On vous attend edito men et edito women. Merci d'avance ! 

Présentation Video de la tradition orale... Angano... Angano...   Klikeo-eto >>

Edito : « Angano, le conte malgache de Noël...  »        1112384   20/12/2011

     Un conte ou « Angano », c'est un monde merveilleux où tout est possible !
     " A l’époque où les enfants malgaches n’allaient pas encore à l’école, leur réciter un conte étaient pour les parents un des moyens de les éduquer et de leurs transmettre des leçons. Ainsi toute la famille se réunissait habituellement après le repas du soir.
     « Indray andro hono » équivalent de « il était une fois » est la phrase introductive d’un récit que les parents malgaches d’autrefois contaient aux enfants ; qui à leur tour avaient beaucoup de plaisir à entendre. Il y a toujours des messages importants dans les contes. Qu'ils relèvent de la réalité ou du subconscient....cela ne fait rien. Le but est de faire passer un message. "  www.fonds-grandidier.mg 

     Par ce conte, Alain René ARBEZ  nous transmet, qu'avec la foi tout est possible et que Dieu bénit le dur labeur des paysans .

     Le soleil couchant embrasait l’horizon de ses rougeoiements, lorsque Andrianjaka apprit que le roi, Ralambo, son père, venait de rejoindre le royaume des ancêtres auprès de Zanahary, le Dieu à la présence parfumée appelé aussi Andriamanitra…  

     Andrianjaka  comprit que le pouvoir royal dont il était maintenant investi devant le peuple le conduirait à rechercher de quelle façon honorer la tanindrazana, la terre des ancêtres, en faisant régner la justice et la bonne entente entre tous. En effet, si Ralambo son père, avait toujours su échapper aux sortilèges maléfiques de ses adversaires, les mpamosavy, cette fois, le vieux roi était mort de fatigue, usé par les guerres continuelles entre ethnies rivales. Le fils avait bien essayé de redonner des forces au père par des décoctions de plantes de Madagascar, si riches de facultés régénérantes, mais cela n’avait pas été suffisant, il était déjà trop tard.

     Après les longues cérémonies de deuil qui réunit tous les notables de la cour, Andrianjaka partit seul, méditer dans la forêt. Les oiseaux accompagnaient son passage de chants mélodieux, comme pour annoncer une bonne nouvelle imminente, malgré les apparences contraires. Car Andrianjaka longea la grande rizière royale, celle qui nourrissait tous les villages des collines sacrées environnantes, et il constata avec tristesse combien cette année, en raison des ouragans, la récolte de riz s’annonçait mauvaise. Le nouveau roi était inquiet pour son peuple. Il leva les yeux vers le ciel pour prier et demander à Zanahary de bénir le dur labeur des paysans qui avaient longuement repiqué le riz.

     C’est alors qu’un étrange phénomène se produisit dans l’atmosphère. Voici qu’apparut une comète brillante qui se déplaçait dans le ciel à l’Orient et son mystérieux reflet dans les eaux de la

Mpanetsa : La répartition des travaux de la riziculture se fait traditionnellement de la manière suivante à Madagascar: les hommes exécutent les travaux de labourage; les femmes s'occupent du repiquage.  ( Décophilie Par Randriamiharisoa Jean Emile  Klikeo-eto >>)

rizière eut immédiatement un effet magique. Les pousses de riz se mirent à grandir, grandir, et c’est une moisson encore jamais vue qui s’annonçait. Andrianjaka avait-il été exaucé ?  

      Bouleversé, le cœur du jeune roi battait de joie en pensant à ce que les paysans, les tambanivohitra allaient découvrir le lendemain. Ce serait la fête dans toutes les maisons. Il prit quelques brassées de tiges lourdes de grains de paddy dans ses mains et il vit avec étonnement que le riz était déjà bon à recueillir. C’était un vary gasy excellent comme jamais, un riz rose qui serait certainement le meilleur au monde !

     Il en prit de quoi remplir son sac à dos et ne quitta plus du regard la comète qui semblait danser dans le ciel pour lui faire signe et partager son bonheur. Il décida de suivre le signe céleste à l’origine de ce miracle et il poursuivit sa marche comme s’il était hors du temps. Il ne ressentait aucune fatigue et ses pas se succédaient sans problème sur de longues distances, il était capté par cette lueur céleste qui l’entraînait vers de nouveaux horizons. De temps à autre, il s’arrêtait pour se désaltérer à une plante généreuse appelée  ravinala, arbre du voyageur. Mais en vérité la soif était surtout dans son âme.  

     Il repensa à ce rouleau sacré extrait du Baiboly, la Bible, qu’un sage lui avait remis l’an passé et où il était écrit qu’un astre issu de Jacob illuminerait bientôt le ciel de toute l’humanité. Cela l’encouragea à continuer sa route et lui fit chaud au coeur. Sur le chemin, des maki sautillaient comme pour le saluer et les mères lémuriens transportant habilement leur petit accroché sur le dos fixaient Andrianjaka de leurs grands yeux rieurs. Arrivé au bord de la mer, le roi embaucha aussitôt quelques navigateurs avec leur pirogue à balancier, et il mit le cap vers le nord en suivant l’étoile mystérieuse qui l’encourageait à ne pas renoncer à cette aventure sur la route de l’espérance.

     Sans aucune crainte des courants contraires, ils longèrent les côtes du continent africain, firent escale en Abyssinie au pays de la reine de Saba, la souveraine à qui le roi Salomon avait manifesté sa grande sagesse lorsqu’elle était venue en visite à Jérusalem et qu’elle avait contemplé le Temple de la cité sainte.

     Mais l’un des aubergistes qui l’accueillit se moqua du projet aventureux de Andrianjaka et lui demanda : « que penses-tu de l’histoire de Jonas, cet homme audacieux qui partit au loin mais qui se fit avaler par un monstre marin ? Crois-tu vraiment qu’il est maintenant auprès de Dieu ? » Andrianjaka répondit : « je le saurai lorsque je serai au paradis ! » L’autre répliqua : « et s’il est en enfer ? » Alors le jeune roi répondit sans hésiter : « dans ce cas, c’est toi qui le rencontreras ! » La sagesse malgache, le ohabolana, ne se laissait pas intimider si facilement.  

      Le voyage continuait sans encombre, toujours guidé par l’étoile. Ils abordèrent plusieurs fois à de nouveaux rivages mais la comète brillante était toujours en avant dans le ciel pour indiquer la direction à prendre. Après une longue traversée désertique, ils parvinrent enfin en terre de Judée, car l’étoile les guidait vers un humble village nommé Bethléem,  

     Presque arrivé à une caverne rayonnante de clarté dans la nuit, l’escorte de Andrianjaka rejoignit deux autres cortèges royaux, deux jeunes rois venus d’Asie et de l’Europe, qui suivaient eux aussi la comète à la rencontre de leur destinée.

     Ainsi, Andrianjaka compris très vite qu’eux aussi recherchaient passionnément une lumière de paix et de justice pour leur peuple. Et par reconnaissance, ils apportaient avec eux de magnifiques trésors à offrir à un petit enfant. Ce nouveau-né était lui aussi royal, comme une promesse d’avenir radieux, mais il était couché dans une crèche au milieu d’animaux, comme dans une nouvelle création qui repart de zéro.

     Andrianjaka se dit : et moi, qui n’ai que des poignées de riz de ma rizière royale de Madagascar à offrir, de quoi aurai-je l’air ?

    Prosterné avec les deux autres rois devant le zazakely divin, il retira son sac à dos et 

prit  le riz à pleine mains pour le présenter à l’enfant nommé Yeshua, qui souriait avec malice ; et ô  surprise, sous son regard les grains de riz étaient devenus des pépites d’or, aussi brillants que la comète qui s’était reflétée dans la rizière malgache. Preuve que la foi et l’amour magnifient toujours ce qu’ils touchent !  

      Andrianjaka déposa délicatement ses richesses devant le berceau de paille et c’est alors que des troupes d’anges dans les hauteurs se mirent à chanter des louanges et des remerciements, en hébreu (Barukh HaShem !) mais aussi dans toutes les langues des régions du monde présentes à la crèche.

     C’était Noël, la paix était annoncée à tous, sur la terre comme dans les cieux.  Les étoiles et les comètes traçaient des guirlandes de lumière au firmament.

      Et après avoir rendu hommage à cet enfant Jésus, (Jesus mamonjy !) Andrianjaka pouvait repartir serein vers Madagascar, enrichi d’une lumière et d’une joie venues du cœur de Dieu, fitiavana masina, alliance sacrée, cadeau inestimable qu’il offrirait à tous les vivants sur la terre des ancêtres.

 

       Ecrit par Alain René ARBEZ, Noël 2011, St Hippolyte.

       Voici quelques infos concernant l’auteur :

       Prêtre catholique suisse, curé de paroisses au centre de Genève, délégué aux relations avec le judaïsme, engagé dans l'œcuménisme, ami de pasteurs malgaches, connaisseur de l'histoire de Madagascar et de ses traditions, ayant fait plusieurs courts séjours, Alain René ARBEZ garde des liens avec le Père Pedro dont il soutient l'œuvre au service des plus démunis, apporte son appui à un réseau de solidarité de familles à Antananarivo, a de l'admiration pour le courage du peuple malgache dans ses difficultés et espère un avenir meilleur pour tous.

Envoyé par Michèle et Henri Rasata Ranaivoson de Genève  

... Et encore et encore "nody ventiny ny rano nantsakaina", Michèle et Henri  ont répondu à notre appel de publier des Editos, maintenant à qui le tour? On vous attend edito men et edito women. Merci d'avance ! 

Vos idées sont les bienvenues

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