| Je serai
son ami
(Pensée du
mois de Haritiana Avril 2005)
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Lors de la Guerre de Sécession, Lincoln recevait
assez souvent des demandes de grâce concernant des
soldats condammés à être exécutés pour avoir déserté.
D’habitude, des lettres d’amis ou de proches
intercédant pour le condamné, accompagnaient la
demande de grâce. Un jour pourtant lui fut transmise
une demande qui n’était accompagnée d’aucune
lettre d’ami. Interrogé, l’officier qui s’occcupait
des demandes expliqua à Lincoln que ce soldat n’avait
aucun ami et que sa famille entière avait été tuée
au cours de la guerre. Toute la nuit le Président
rechercha la décision à prendre. Il hésitait à
gracier le déserteur, craignant les conséquences de sa
mansuétude, mais trouvait difficile d’étouffer la
compassion qu’il éprouvait envers un homme si seul au
monde.
Au matin, quand l’officier revint pour lui demander
sa décision, Lincoln lui dit que l’intercession
d’un ami l’avait aidé à prendre sa décision.
L’officier fit remarquer qu’aucune lettre d’ami
n’accompagnait la demande de grâce du soldat, à quoi
Lincoln répondit simplement : "Je serai son
ami." Puis il signa la demande de grâce.
De même Esaïe a dit : "Quand Il vit que
personne n’intercédait... Il intervint Lui-même pour
sauver..." (d’après Esaïe 59.16) Comme Dieu ne
pouvait trouver personne capable d’intercéder, Il se
fit Lui-même homme en la personne de Jésus, afin que
nous, "enfants des hommes", puissions devenir
"enfants de Dieu".
N’êtes-vous pas heureux qu’Il soit
devenu "votre ami" ?
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